30 septembre 2008
Wikimini
Eh bien, c'est fait !
Wikipédia a sa déclinaison en français par et pour les enfants de 8 à 13 ans !
A ceux qui n'avaient pas encore perçu que l'encyclopédie collaborative pouvait être un excellent outil pédagogique, voilà quelque chose qui va secouer leurs neurones !
Le projet s'ouvre officiellement le 1er octobre 2008.
Mais tout est là en ligne : et déjà 58 articles et 95 wikiminauteurs !
Bonne chance et surtout bon travail aux concepteurs et aux multiples contributeurs qui s'associeront !
25 septembre 2008
Vidéos - doc. de formation
Désormais, mes formations feront référence à ces deux documents que je trouve excellents.
Le premier signale aux enseignants, et avec quelle efficacité, que les jeunes qu'ils ont devant eux ne sont peut-être pas ceux qu'ils croient. Si on veut rencontrer ses élèves, aujourd'hui, il faut sans doute tenir compte de ce que ce document rapporte. Idem avec ses enfants et ses petits enfants. Parents, Papy, Mamy, c'est aussi pour vous !
Voir ici
Le second s'adresse au débutant en Tices qui se pose beaucoup de questions et est plutôt freiné par ses craintes ! Faut-il avoir peur du web (et notamment de son développement de seconde génération : le web 2.0 ?) Cet enregistrement remonte déjà à plus d'un an ! Alors, ce n'est plus le moment d'attendre, non ?
Voir ici
Merci à Emilie Ogez (Consultante Web 2.0 et pratiques collaboratives et communautaires à Paris) pour le filon
Mais la liste ne s'arrête pas là, si on fait un peu de recherche :
- Faut-il être compétent pour utiliser les Tices en classe ?
- Le saviez-vous 2.0 ? (Version française)
- Technoculture : La place des technologies dans la vie quotidienne
- Anne Roumanoff est explicite
-
Des réalisations ?
04 septembre 2008
Supermoteur de recherche solidaire
Découvert sur le blog de Cédric Lémery (merci à lui), ce moteur de recherche va dorénavant figurer parmi les ressources que je proposerai en formation.
Outre qu'il cumule les résultats de plusieurs moteurs (Yahoo, Google, Live) sans mélanger les résultats pour autant, il offre d'autres fonctionnalités très intéressantes :
- Il permet l'enregistrement d'une liste de sites préférés... avec fonction de partage (via mail)
- Il permet aussi la recherche à l'intérieur d'un site (recherche en cascade)
- Et fin du fin, il permet de soutenir financièrement des associations, par le partage de dividendes issus de la publicité (les annonceurs qui figurent sur les moteurs).
- Et puis, ce qui ne gâche rien, il est développé par une équipe de jeunes bien dans leurs baskets
20 juin 2008
Social bookmarking

Les catégories de classement imaginées pour structurer les articles de ce blog étaient, je l'avoue et n'en suis du tout gêné bien au contraire, inspirée de la pratique de Mario Asselin.
Pourtant, les outils émergeant, il me faut me rendre à l'évidence qu'une nouvelle façon de partager mes ressources avec vous pourrait être facilitée par le partage de mes signets...
Bien sûr, je les poste en ligne sur Del.icio.us, mais ne puis les partager avec vous en réseau dynamique restreint que si nous nous identifions.
Et donc, si vous êtes utilisateurs de Del-icio.us et intéressé par l'accès en partage dynamique avec ma page... faites vous connaître...
Voir donc : http://del.icio.us/Mediacteur
13 juin 2008
Appartenance avouée
28 mai 2008
Internet, c'est vous" - Ouvrage collectif"
Autre production récente aujourd'hui parue dans laquelle plusieurs articles sont sortis de ma plume :
Internet c’est vous
Les nouvelles pratiques de l’Internet social
Le 4ème numéro de la Collection "Les dossiers de l’éducation aux médias" vient de paraitre. Un dossier en deux parties pour comprendre les bouleversements à l’œuvre sur la Toile : apparition du Web 2, des blogs, des sites Wikipedia, Myspace, YouTube, ...
En quelques années, les modes de communication ont été bouleversés par des technologies nouvelles. L’ordinateur domestique devint le centre multimédia indispensable de l’homme de l’ère des médias et de la communication, tandis qu’Internet suscita les fantasmes futuristes les plus délirants ou les craintes les plus excessives. Une décennie plus tard, le concept du Web 2.0 —largement relayé par des entreprises désireuses de charmer des investisseurs échaudés par l’effondrement boursier de 2000— et de nouveaux mots apparaissent : blog, Wikipédia, Meetic, Myspace, YouTube… Le second âge de la Toile envahit médias, conversations et préoccupations. Ce n’est pas tant les nouvelles technologies, en réalité pas si neuves que ça, que les agissements des internautes qui passionnent. Les utilisateurs eux-mêmes sont devenus les acteurs de premier plan du Web. Ce sont eux qui font l’actualité, devant et derrière l’écran. Nous quittons l’ère de l’interaction bidirectionnelle pour entrer dans celle de la collaboration et de l’intelligence collective.
Au Sommaire de ce numéro :
Première partie : Web 2.0 l’auberge numérique Un voyage à travers les nouvelles plateformes sociales d’Internet pour en saisir les diverses formes et dynamiques, ainsi que les enjeux sociaux et économiques qui les animent.
Deuxième partie : Je blogue donc je suis Une analyse du phénomène des blogs, ces chroniques personnelles placées sur le Net où l’intimité affonte le mass média.
94 pages en couleurs, format A4
Prix : 12 € + 2 € de frais de port = 14 € (16 € pour l’Europe)
26 mai 2008
J'aurais du enclencher cela, il y a bien longtemps
Del.icio.us est un outil de partage de favoris (bookmarks) en ligne. C'est non seulement pratique pour soi-même, puisque l'on dispose d'un accès universel à ses liens préférés... mais surtout aussi pour ses réseaux collaboratifs, puisque l'on peut partager de façon sériée les favoris que l'on enregistre à destination de tel ou tel...
Et voici une bonne explication de l'usage que l'on peut en faire
03 août 2006
Le journalisme des pros cèderait à l’impro

A propos de ROBIN Jean, « Manifeste du Journalisme continu », article en ligne, téléchargeable au format pdf à l’adresse : http://www.tatamis.info/assoc/introduction.htm
Résumé :
Mise
en parallèle des articles de Jean Robin et Joël de Rosnay. Prise de
distance par rapport à leur vision futuriste d’une société renouvelée
par l’équipement collaboratif que constituent les NTIC. Insistance sur
la nécessité, pour aller malgré tout dans ce sens, d’une didactique
technologique, doublée d’une éducation aux médias. Mention de ce que,
dans une vision prospective, il est toujours malaisé de pressentir
l’effet produit par la prophétie elle-même, sur le contexte de
réception.
Voilà un concept intéressant qui tente une perspective
sur l’avenir du journalisme à l’heure des nouvelles technologies. Ou
plutôt, qui parle d’un complément à la tâche journalistique, grâce aux
nouvelles technologies et l’apport collectif des internautes. Mais j’ai
tout de même envie de le nuancer de quelques remarques.
Ce raisonnement développé dans un texte agréable à lire n’est pas sans connexion avec la révolution pronétarienne
de Joël de Rosnay. On voit bien, à lire l’un et l’autre, qu’une
®évolution est en marche. Mais j’ai la même impression à la lecture des
deux textes. Faut-il imaginer que l’apparition des technologies de
facilitation permettront, à elles seules, l’apparition d’une nouvelle
pratique et, au travers d’elles, la production performante de nouveaux
savoirs ? Loin de moi d’ignorer l’intérêt de la facilitation
technologique. Mais d’autres démarches, doivent à mon sens être mises
en place pour que se produise le changement annoncé –ou espéré- par
l’auteur. Je rejoindrai aussi dans ma lecture, les observations
faites par les deux premiers critiques (M. Soccavo et M. Legris) à s’être prononcés.
Compilation féconde, si et seulement si
Il me semble à moi aussi incongru de n’évoquer le journalisme de demain que sous l’angle du formatage, de la gestion et de la syndication des infos existantes. Moi aussi, j’aurais envie d’y voir là plutôt une tâche de « documentaliste ».
Bien
sûr, la convergence de ressources ainsi provoquée peut générer
l’émergence de nouvelles réflexions et de nouveaux savoirs, mais cela
naît alors de l’appropriation des sources par un lecteur intelligent,
et non par la seule juxtaposition technologique. Le monde scolaire
reproche assez massivement à la jeune génération de pratiquer à tort et
à travers le « copier/coller », il y a lieu de rappeler que l’homme
produit toujours de nouveaux savoirs, certes en se basant sur ceux du
passé, mais aussi en conjuguant ceux-ci avec une nouvelle manière de
voir les choses.
Dans une économie de marché
Un
autre aspect qui me semble absent des considérations faites par J.
Robin, est le schéma économique dans lequel émergerait et se
développerait ce journalisme continu. Qu’on le veuille ou non, les
groupes de presse, les radios et les télévisions, sont des entreprises
qui font commerce de l’info. Si les nouvelles technologies (je suis
moi-même adepte et observateur enthousiaste des blogs à des fins
pédagogiques) permettent la mise en ligne spontanée d’infos par le
commun des mortels, se pose malgré tout, au bout d’un moment, la
question de la rémunération de l’auteur, pour le temps qu’il passerait
à ainsi produire, et celle aussi de la reconnaissance –notamment
financière- de la qualité du travail produit. Je crois en effet que le
web se cherche pour l’instant, dans un modèle de collaboration gratuite
(on l’appelle Web 2 .0)
qui générerait du savoir « à bon compte ». On l’a déjà lu à plusieurs
endroits sur le web, on pose immédiatement la question de la fiabilité
des infos (surtout si elles sont apparemment gratuites)
et aussi celle de la propriété intellectuelle. De Rosnay comme Robin,
visiblement optent pour un avenir collaboratif gratuit (car
généralisé), une reconnaissance liée à la notoriété acquise d’une identité numérique
construite sur la masse de ses productions et sur le crédit apporté par
les lecteurs, lesquels référenceraient plus ou moins vos pages, selon
leur conviction profonde, grâce à des outils de syndication de plus en plus performants.
Peut-être ! Mais qui peut dire comment « le marché » se défendra par rapport à cette pratique actuellement émergente ?
Pour
chacun des deux auteurs, j’ai envie de dire que leur pensée propose «
un possible » qui n’est pas nécessairement « un probable » ou « un
souhaitable ». Leur mérite est d’éveiller à une réflexion prospective
et peut-être de forcer au positionnement citoyen. Que voulons-nous
vraiment ?
Mais ! « Time is money » reste malgré tout, qu’on
le veuille ou non, un des piliers du fonctionnement de notre société.
Il y a trois jours (le mardi 1er août 2006), était votée en Belgique,
une nouvelle loi organisant le cadre du « bénévolat ». Celui-ci devient
assez paradoxalement une activité « rémunérée
» ! Mais c’est la logique d’une société marchande qui s’adapte à une
certaine évolution. Derrière cette reconnaissance de la valeur
indéniable de la prestation bénévole, il y a aussi des considérations
liées au fait que celle-ci ne peut entrer en concurrence avec
l’embauche réelle. On tente de concilier les inconciliables, pour ne
rien perdre en essayant de gagner sur tous les tableaux ! Car le marché
est réactif.
« Pouvoir » et « savoir »
Si
les nouvelles technologies facilitent la production de textes,
d’images, de sons et d’hyperliens entre les sources, est-ce pour autant
que les utilisateurs potentiels sauront en faire un usage approprié. On
ne s’improvise pas journaliste. Les techniques technologiques ne
remplacent pas les compétences professionnelles. Au mieux, elles les
servent. Face à la prolifération des infos, les deux critiques
(M. Soccavo et M. Legris) craignaient déjà que la surinformation
tue l’information. Je les rejoins sur ce point, car non seulement
« Time is money » s’applique au producteur d’info, mais aussi au
lecteur. Tout le langage médiatique est structuré par cette nécessité :
informer en faisant gagner du temps. C’est tout un art, qui justifie
pleinement que l’on apprenne le métier aussi dans des écoles de
journalisme. L’écriture communicationnelle n’a rien à voir avec la
belle écriture apprise dans les écoles, ou avec la prose scientifique
qui publie les résultats de ses recherches. Que dire alors de la
production de supports sensés permettre non seulement l’information,
mais aussi la formation. On peut supposer que la logique proposée par
J. Robin au sujet du journalisme doive être étendue à l’enseignement.
N’irait-il jusqu’à dire que demain, nous aurons un « enseignement
continu » ? A moins qu’il n’estime qu’il n’est déjà là, dans
l’enseignement à distance, notamment, aidé par les nouvelles
technologies ? Je formulerais alors la même réserve
que pour le texte de Joël de Rosnay pour insister sur le fait
que, fournir les ressources d’un apprentissage, fut-ce par la voie
moderne des technologies de la communication, ne garantit pas pour
autant la transmission des savoirs et des savoirs-faire. A tout le
moins sans la mise en place de deux compétences : la didactique technologique (utilisation de l’outil dans un processus d’enseignement) et l’éducation aux médias
(capacité d’esprit critique dans sa consommation médiatique), tant dans
le chef de l’enseignant que de l’enseigné, de sorte qu’au moment
d’utiliser les technologies pour enseigner, le décodage de « ce qui se passe quand ça se passe
» soit accessible aux deux acteurs. Et cette mise en place n’est, non
seulement pas un fait acquis, mais demande aussi une politique lente à
orchestrer (1).
Vivre, c’est muter
Sans
doute va-t-on vers un nouveau changement de la manière de faire du
journalisme et aussi de la manière d’enseigner. Mais je serais plus
réservé que Robin et de Rosnay pour annoncer une ®évolution. Une
mutation se profile sans aucun doute, mais dans un système qui
intégrera celle-ci pour ne pas être menacé de disparition. Ainsi se
défend, à mon sens, le marché. Mais n’était-ce pas là le rôle des
prophètes de la tradition. Leur mission n’était sans doute pas de dire
assurément le futur, mais bien de dire des futurs probables… de sorte
que le récepteur entendant le message se positionne et agisse pour
orienter son devenir.
A bon entendeur…
(1) On pourrait d’ailleurs inviter le lecteur convaincu de la nécessité d’aller dans ce sens, de signer la charte européenne des formateurs en Education aux médias
journalisme+continu, jean+robin, jean+Robin
24 juillet 2006
Article de Christophe BYS dans "Société de l'info"
Voici, en continuité, un article qui poursuit cette
invitation à la prudence dans les discours définitifs sur le Web 2.0.
Décryptage
Web 2.0 : l’avènement de l’homo collaboratus
Le
Web de grand papa est fini. Place au Web moderne. Qu’apporte vraiment
le 2.0 aux utilisateurs ? Est-il le signe du génie du marketing capable
de vendre la même chose sous un nouveau nom ou un changement majeur
dans la très jeune histoire des NTIC ?
http://www.societesdelinformation.net
"Société de l'Info , comprendre la dynamique des réseaux"
Tags technorati : web 2.0,
26 juin 2006
Bruno Devauchelle, encore lui...
Sous le titre : Le développement d'Internet et des TIC est-il compatible avec l'école ?, il revient une fois de plus sur la recherche européenne "Médiappro" que Média Animation
a pilotée en Belgique avec ses partenaires européens et canadien du
consortium...mais cette fois, pour parler de la place possible des
Tices à l'école... notamment où la notion de Web social fait de plus en
plus son apparition : le Web.2.0
On livra avec intérêt son article ici
Tags technorati :eportfolio, web 2.0, mediappro,

